Parti Communiste International

Il Partito Comunista 71

Le parti ne naît pas des cercles Pt.3

Les arguments développés jusqu’ici ont tendu à démontrer que le parti ne naît pas de « tournants » organisatifs, ni de traitements « disciplinaires », mais du travail correct de restauration du programme. C’est sur cette base que s’est toujours élevé et relevé le parti politique de classe. Les forces qui se regroupent autour de toutes les fonctions, dans des proportions requises, dans lesquelles se manifeste la vie du parti, trouvent tout naturellement leur place dans la lutte et leur emploi naturel dans le respect, lui aussi naturel, des principes fondamentaux de l’organisation, qui sont le centralisme et la discipline. Ces principes sont communs à tous les partis politiques, même bourgeois, avec la différence substantielle que, dans le parti communiste, on en trouve l’application que la Gauche définit par l’adjectif « organique ».

Pour éviter toute équivoque, l’adjectif « organique » ne veut pas dire que chaque militant peut interpréter arbitrairement les dispositions du parti, que le parti se structure sans une hiérarchie et que, dans cette hiérarchie fonctionnelle, celui qui se trouve en haut peut arbitrairement donner des ordres, réprimer et condamner. L’Histoire de la Gauche est là pour démontrer que, plutôt que d’enfreindre les règles fondamentales de l’organisation politique du parti, celle ci a préféré « subir » en « silence », souvent « héroïque ». L’exemple des soi-disant « rétractions » de la « Vieille garde » bolchevique, face aux tribunaux étatiques de Staline, confirme la formidable disponibilité des communistes à renier toutes leurs convictions personnelles quand elles devaient s’affronter avec le principe des principes, l’exigence première du parti politique de classe, pour ne pas offrir à l’ennemi, le capitalisme, l’argument de chantage sur la classe ouvrière selon lequel même son parti en vient à être renié par des révolutionnaires. La leçon de Boukharine, Zinoviev, Kamenev, etc., a été justement de ne pas offrir au monde capitaliste le spectacle de l’insubordination au parti.

Organique signifie que le parti n’est lié à aucune forme d’a priori et qu’il veut être en mesure d’assumer toute forme qui soit fonctionnelle pour la guerre meurtrière et totale du prolétariat révolutionnaire à la société capitaliste. En ce sens, cela n’exclue pas de son arsenal politique, idéologique, tactique et organisatif tout moyen qu’il reconnaît comme efficace pour vaincre son ennemi historique. C’est un parti avec une organisation souple, en mesure de passer d’une phase à l’autre de la lutte des classes, sans sortir de la voie tracée par le programme, et c’est ce qu’a toujours soutenu Lénine, lui aussi.

Les principes de l’organisation

Un parti politique peut exister sans une idéologie, une doctrine, un programme historique qui lui soient propres, mais ne peut exister sans organisation. Le parti fasciste en est un exemple clair. Le parti anarchiste a dû retirer tous ses sophismes pour survivre comme force politique.

L’avantage qu’a le parti communiste est que son organisation ne fonde pas ses principes organisatifs de centralisme et de discipline de façon détachée du programme. L’organisation communiste affirme sa continuité en cela, meurt et resurgit dans le temps, car elle tire son origine et sa force de son programme unique et indivisible. Étant bien entendu que le parti « historique », c’est-à-dire le parti-programme, existe tant qu’existera la société divisée en classes, le parti politique, c’est à dire éphémère, selon l’expression de Marx, sensible aux fluctuations de la lutte de classe travaille et se meut en organisant ses forces sur la base du centralisme et de la discipline.

Il est bien vrai que le parti ne naît pas des cercles, mais peut se dissoudre dans des cercles quand diminue le respect du programme, de la tactique, des principes organisatifs. Un autre aspect qui caractérise l’application des principes organisatifs dans le parti communiste est que la discipline est spontanée, même quand, pour raison de force majeure, le parti doit se donner une organisation militaire. Il faut aussi répéter ici que spontané ne signifie pas acceptation ou rejet de la discipline selon l’humeur du jour.

Un des arguments principaux que la Gauche a utilisé dans la lutte contre la dégénérescence de Moscou, et contre le stalinisme, était et est qu’il est mortel pour le parti d’estimer qu’on corrige les déviations avec des procédés organisatifs et disciplinaires.

Le parti se crée des règles de fonctionnement, qui peuvent varier de phase en phase de la lutte de classe, correspondant à l’action et à l’activité qu’il doit développer. Ces règles doivent pareillement répondre aux exigences précises et aux principes organisatifs, de façon à ne pas troubler l’ordre du parti. S’assurer que la vie interne et le travail du parti se déroulent au mieux n’est pas un aspect secondaire ni moral, dans le sens péjoratif du terme. L’histoire tourmentée de l’Internationale a dû subir la pollution opportuniste même à ces niveaux, que la Gauche, l’ayant pourtant dénoncée en son temps et avec force, ne put éviter. Le petit parti ne peut négliger ces aspects en les estimant secondaires par rapport aux grands problèmes à affronter. Le bon fonctionnement du parti ne vient pas seulement du respect rigoureux du programme, de la tactique et de l’organisation, mais aussi de l’ensemble des fonctions internes et externes. À cet égard, la Gauche a donné des indications précises, sous forme de préceptes qui, dans leur lettre, se réfèrent plus au sentiment qu’à la raison et, pour cela, susceptibles de subir les sarcasmes des néo-bolcheviques de fer, hostiles à tout mouvement de l’âme. La définition selon laquelle « le socialisme est un sentiment » est de Marx et de la Gauche, non de Tolstoï, et on ne voit pas pourquoi ce « sentiment » devrait imprégner l’humanité de demain et pas celle de la « communauté combattante », le parti précisément d’aujourd’hui. La « considération fraternelle des camarades » qui scandalise les imbéciles et offre un prétexte aux hypocrites pour leurs manœuvres diplomatiques, est un des préceptes de vie interne du parti. Il signifie solidarité des camarades entre eux, et non compassion. La solidarité est une force matérielle, non une faiblesse. On se rappelle ce que l’Internationaliste Lénine répondait au « romantique », au « bolchevique de fer » ou d’ « acier » par définition, Staline, pour s’être permis de manquer de respect envers sa compagne, Krupskaia, militante du parti7.

Un autre précepte de vie du parti est celui, qui semble contredire le premier, suivant lequel « on ne doit aimer personne ». Les hystériques ne peuvent apprécier le haut contenu de vérité du paradoxe, donnent l’interprétation qu’entre camarades ne doivent pas s’interposer des sentiments affectifs, que les camarades doivent être considérés comme des purs instruments, à prendre ou à laisser, d’un parti métaphysique compris comme un Moloch envers quoi tout doit être sacrifié : c’est oublier que le parti politique ne peut exister sans ses militants. Au contraire, la signification du précepte est que « l’on doit aimer tous les camarades » et ne pas privilégier certains et en exclure d’autres.

Est fausse l’image selon laquelle le parti est tout et seulement rationalité, science militante, organe social froid, comme s’il était une machine. Même dans le parti, la rationalité, la science n’appartient pas aux individus, mais au corps complexe de la classe, comprise des marxistes, condensée en textes et thèses qui ont traversé les siècles et les générations. Et science et rationalité n’existeraient pas sans les impulsions déterminantes de la passion et du sentiment. Sans instinct, foi, sentiment, il n’existe pas de « renversement de la praxis ». La science pour la science n’existe pas, ni le marxisme pour le marxisme, ni le parti pour le parti. Marxisme et parti sont l’arme et l’organe de l’ultime classe révolutionnaire de l’histoire, le prolétariat. Nous avons repris ces concepts pendant le dernières années de vie de l’Internationale, quand nous étions contraints d’assister à des luttes internes venimeuses qui déchirèrent le corps glorieux du parti international : quand se déclenchaient des luttes fratricides qui n’excluaient pas les coups et dont Staline fut la macabre synthèse.

La scission de notre petit parti en novembre 1973 n’advint pas parce qu’il avait été imposé au parti une discipline « stalinienne », selon la version des scissionnistes, dont le bilan, entre autres choses, est aussi grave que le fut dans ces années troublées et asphyxiantes l’arrogance avec laquelle on a mis la muselière au parti. Les raisons de la scission reposent sur un projet tactique par lequel on voulait déplacer le parti sur le terrain du marasme extrémiste petit-bourgeois, rebaptisé « aire révolutionnaire », avec les « cercles » et les égouts de la « contestation » perpétuelle des étudiants et du sous-prolétariat, qui sont la tête et le bras des semi-classes stériles et réactionnaires. La manœuvre fut soutenue par la fausse doctrine selon laquelle « il faudrait peut-être substituer les Soviets » aux syndicats, faisant sien le principe qui provenait justement du camp de l’ « extrémisme » réactionnaire de « la politique d’abord », de la « politique avant tout », avec laquelle on mettait à l’arrière-plan la lutte économique prolétarienne et la reconstruction de l’irremplaçable organisation de classe.

Les mesures organisatives et disciplinaires qui furent prises pour faire passer cette manœuvre servirent à briser les résistances dans le parti et furent accompagnées d’une campagne de dénigrements et de mensonges, dignes des années sombres de l’Internationale de Moscou.

Ainsi, dans la vie interne du parti, on allait en affirmant le faux principe suivant lequel on pouvait impunément passer d’une manœuvre à l’autre par le simple recours à des instruments organisatifs et disciplinaires, avec le terrorisme idéologique et même dans quelques cas non idéologique. Dans les rapports entre camarades prit place de plus en plus la défiance, la diplomatie, et même la haine, justifiée par le nouveau mot d’ordre avancé de la nécessité, pour le bien du parti, de la « lutte politique » dans le parti.

Nous ne nous plaignions pas, alors, de l’aggravation soudaine des mesures disciplinaires, ni du comportement policier des émissaires du centre, car c’est un principe sacro-saint que les communistes ne se plaignent pas de la discipline. Cependant, dans l’usage des moyens, utilisés à l’improviste, les communistes percevaient que quelque chose de peu clair était en train de changer dans le parti et qu’ils feraient bien de s’en méfier. Malgré cela, la soumission du parti au centre fut un acte cohérent et un devoir, sans renoncer à la fonction nécessaire pour tout camarade de contrôler le travail du centre.

Nous rappelons ces faits douloureux, mais aussi pitoyables, indignes de la tradition de la Gauche, aux camarades sérieux et jeunes d’hier, et même à ceux d’aujourd’hui, auxquels la vérité n’a jamais été dite, ou à qui elle est parvenue déformée, pour qu’ils puissent évaluer objectivement que les chemins à travers lesquels passe la destruction du parti sont variés et divers, mais qu’ils se ramènent tous à l’expérience historique que le vrai parti possède et que les camarades sincères ont le devoir de rechercher et de défendre, coûte que coûte.

Du parti aux « cercles >>

Une des voies de dégénérescence du parti est celle de sa décadence dans des cercles, de loin la pire, voir totalement improductive. Ce danger subsiste quand il s’agit non seulement d’un grand parti, mais surtout d’un parti dans lequel s’est dilapidé le patrimoine précieux et complexe du marxisme de parti des positions divergentes de celles que le parti s’est donné, en cultivant l’illusion selon laquelle le parti ainsi transformé en parti d’opinions peut répondre aux sollicitations plus fermes de la lutte de classe. Nous avons déjà historiquement constaté combien est erronée la prétention généreuse d’attirer des forces hétérogènes au moment où l’on croit que l’on est lancé vers l’attaque révolutionnaire, en espérant que la lutte les amalgamera au moins jusqu’à la victoire, dans la ferme et encore généreuse proposition de s’en détacher après la victoire si ce devait être un obstacle au maintien du pouvoir politique. Nous avons constaté amèrement que, quand ne vinrent pas l’attaque et la victoire, ces forces hétérogènes ont contribué de façon décisive à tuer le parti.

En reparcourant cette route, refusée par l’histoire, le petit parti mourra encore avant de naître en tant que grand parti.

À plus forte raison, quand se vérifie le processus inverse, c’est-à-dire quand, sous l’effet d’une discontinuité organisative, d’oscillations tactiques, de diversité des positions, d’incohérence envers la tradition, le parti, nominalement unique, est en réalité une organisation composite, formée de petites parties inégales, qui ne se tiennent que par des règles disciplinaires qui la soutiennent du fait de l’absence de véritables heurts, en raison de la persistance de l’affaiblissement des rapports sociaux.

Les positions que nous exprimons sont celles de la Gauche, du parti d’hier, de 1921, cristallisé dans les Thèses de Rome 1922, de Lyon 1926, dans les positions fermes et cohérentes tenues dans les Congrès de l’Internationale Communiste, dans les bases caractéristiques de 1952 jusque aux thèses de 1965-66.

Nous l’avons sèchement rappelé aussi aux « cercles »> soi-disant « internationaux » et « internationalistes » qui nous invitaient à des congrès para constituants du « parti », et qui développaient, et nous croyons développent encore, l’argument selon lequel le parti naît d’une entente, d’un accord entre cercles ou groupes, comme ils les appellent, réunissant les « membres épars » des communistes. Que l’accord puisse exister, nous ne le nions pas. Nous excluons le fait qu’il génère le parti politique de classe, le parti « compact et puissant ».

On doit reconnaître que les « constituants » sont cohérents, car ils font suivre les actes aux paroles. Mais ne sont pas cohérents ceux qui ressassent la fausse doctrine que « le parti naît des cercles » et la pratiquent seulement en cachette, entre les murs de la maison – on se demande encore si c’est par pudeur ou par opportunité, ou pour les deux.

Les positions de la Gauche ne passent pas par le milieu, entre « constituants >> effrontés et entre « constituants » pudiques, mais s’affrontent avec les uns comme avec les autres, détracteurs de la Gauche et du vrai parti.

Le parti croît et se développe selon des modes déjà connus, sur la base du patrimoine de la Gauche, et non en additionnant des cercles ou des groupes soi-disant révolutionnaires, vers lesquels est dirigée une politique de liquidation pour en extraire les forces véritablement prolétariennes. Autrement, ce seraient les cercles qui entreraient dans le parti et y porteraient le plus délétère que l’on puisse concevoir. Le parti s’accroîtra en effectifs, peut-être, mais se transformera en une série de cercles et fratries en lutte entre eux, jusqu’à dégénérer.

Black Proletarians Rioting in Florida

All the political commentators agreed in describing the riots that shocked the US last May as the most serious demonstration of proletarian wrath since the late ‘60s.

In Liberty City, a black ghetto in Miami, Florida, the escalating clashes between blacks and policemen caused 15 deaths and 400 injured as about 300 blacks were ultimately arrested.

Riots in Liberty City – a very fitting name for a ghetto! – are nothing but a link of the lengthy chain of racial violence that has periodically shocked the country this century. The most important were in St. Louis in 1919, Detroit in 1945 and, during the second half of the ‘60s, in most of American cities.

It was the ‘60s riots that had the pseudo‑left debating the African American question, as it was called at the time.

Floods of words were written as the publishing industry turned it into a big business. Multitudes of solutions resulted from the strenuous efforts of multitudes of debaters. The resolution of the issue came thanks to President Johnson, promoter extraordinaire of the Indochina’s bloodbaths. His laws ultimately appointed equal civil rights to black and white citizens as every sincere democratic in the world breathed a sigh of relief. A couple of slaps on America’s wrist, deemed a bit imperialist and racist but still sincerely democratic, were just enough as there was to be pleased with the ability peculiar to any democracy to improve the living condition of the communities momentarily excluded from benefiting from «national welfare».

Reforms, that is the true solution of the problem!

Today, ten years later, even the most eccentric sociologist can tell that the living and working conditions for most African Americans haven’t improved in the slightest and, in fact, we claim that they have gotten even worse.

A claim that is comforted by statistics that are shedding a light on the huge mass of unemployed workers in the US. And by the certainty that, whenever labour power is expelled from the production process, it is always the weakest part of the proletariat that gets the boot. In the US, it is certainly black people that are the least protected by the political and union apparatus.

We don’t need to remind the conditions of extreme poverty and brutalization ghetto inhabitants are subjected to as rats run around freely in their rundown accommodations and gangs of young unemployed and lumpen hunt each other.

Whether they are mystified by using appellatives such as “race wars” or not, the riots that took place in American ghettos are authentic outbreaks of class struggle.

In any case, American sociologists and Italian “marxologists” are masters at echoing those who trace every event that is unsettling the social order back to a clash between ethnicities or groups of people identified, for the lack of a better word, as “deviants” out of society’s control. Then, they proceed to demonstrate how the democratic game is ultimately able to correct said frictions. Howerer, it is always the National Guard that suppresses the riots by shooting blacks on sight.

Politicians, learning the lesson from sociologists and from the events, hastily push for law reforms as soon as waters calm down. It has to be kept in mind that these are surely not meant to improve the existing conditions of the black proletariat but only to appease the legal status of the petite and middle black bourgeoisie. At the same time, they are meant to reward the hard hat behaviour of black executives that did their best to cool the feistiest tempers down or, even better, that identified riots’ leaders to police.

By the old but effective “divide et impera” tactic the American bourgeoisie has and always will have a field day against the black proletariat as long as the metropolitan proletariat, without any race distinction, won’t be able to lead the way so that any proletarian riot can actually have productive results for the cause of the international proletariat.

Unfortunately, given the current state of affairs, the domination of bourgeois society is such and so that capital was not only able to make two workers of the same factory compete against each other but it also made the black proletarian compete against the white one by using wage differentials policies.

That is why American capitalism, with all of its economical problems such as the monetary (productive crisis and unemployment) and political crises (such as the Iranian and Afghan ones), has always been able at first to contain any riot that has broken out, proceeding then to extinguish the fire of class struggle. Therefore, its domination over the metropolitan proletariat remains intact.

The mistakes of the so called “black movement” ideologists originate from said disunity. These mistakes come from their inability to free themselves from the perspective of black nationalism which, in some cases, assumes the features of actual inverted racism.

There are mistakes tied to localism caused by the inability of the perspective of the movement to move past the walls of the ghetto. At the same time, there is the incapacity to go past the barrier of the concept of democracy and integration in the bourgeois society.

Are all of these mistakes attributable to the black proletariat or are they caused by the historical retardation of the western and generally light skinned proletariat?

Since the times of the Third International, has some other voice been raised outside of ours, unfortunately so distant and feeble, to show the right perspective to all the American proletariat?

It has been said a lot about a better collaboration between the white and black proletariat but ultimately blacks are generally even excluded from any union that is not “black”.

Revolutionaries know that only in the Communist Party it is possible to break the barriers of race, gender and social class that are at the same time products and manufacturers of the capitalist mode of production.

But this conclusion cannot be reached spontaneously by the class but only as the result of prolonged and often harsh class struggles as long as the Communist Party is able to employ its decisive influence on the process.

We are rejoiced by the bursting fury of the young and defenseless black proletariat but we need to work, even obscurely and from distance, so that the future riots that are to be expected can solder with the resurgence of the international proletarian movement. That is in the perspective, peculiar to all communists, of overthrowing the capitalist regime to establish the dictatorship of the proletariat whose regime is the only one able to correct any contradiction between nationality and race on a global scale.