Premier Mai 2025: La guerre de classe contre la guerre entre les États !
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Traductions disponibles:
- Allemand: Erster Mai 2025: Klassenkampf gegen den Krieg!
- Anglais: May Day 2025: Class War Against War Among States!
- Perse: اول ماه مه ۲۰۲۵ (۸ اردیبهشت ۱۴۰۴): جنگ طبقاتی علیه جنگ میان کشورها!
- Français: Premier Mai 2025: La guerre de classe contre la guerre entre les États !
- Italien: Primo Maggio 2025: Guerra di classe contro la guerra fra stati !
- Néerlandais: Dag van de Arbeid 2025: Klassenoorlog tegen de oorlog tussen staten!
- Roumain: Ziua Muncii – 1 Mai 2025: Războiul de Clasă Împotriva Războiului între State!
- Serbo-croate: Prvi maj 2025: klasnim ratom protiv rata među državama
- Suédois: Första maj 2025: Klasskrig mot krig mellan stater!
La surproduction déchaîne un affrontement toujours plus féroce entre les États impérialistes, appuyés de leur appareil militaire, pour se partager le marché mondial afin d’écouler leurs gigantesques flots de marchandises.
Les États-Unis qui ont toujours accompagné leur puissance économique de celle impérialiste appuyée par le plus puissance appareil militaire du monde, toutefois ils subissent toujours plus, sur leur propre marché, la concurrence de marchandises à plus bas coûts produites ailleurs. Ils sont ainsi contraints de rejeter le principe « sacro saint » de la « libre concurrence » du néo-libéralisme en relevant les droits de douane à des niveaux jamais vus, afin de contraindre leurs adversaires et concurrents à des négociations pour modifier le rapport de force. A leur tour, l’Europe, la Chine, etc, élèvent les droits de douanes sur les marchandise américaines.
Cette guerre commerciale entre les États est la prémisse à la déflagration d’une guerre générale conduite sur le champ de bataille par de puissantes armées. Déjà les destructions et la mort se font sentir en Ukraine, dévastée depuis des années par la guerre, et au Moyen-Orient à Gaza, où les cités sont réduites à l’état de ruine et la population martyrisée et massacrée, sous les yeux atterrés du reste du Monde.
Pour résoudre la crise économique engendrée par le mode de production capitaliste, bien d’autres destructions seront nécessaires, comme celle de la deuxième guerre mondiale, qui a permis au capital, à l’échelle mondiale, de recommencer tout un nouveau cycle d’accumulation jusqu’à aboutir à une nouvelle crise historique de surproduction.
Cette crise poussera inéluctablement les différents États impérialistes vers un nouveau massacre général, où le cœur des cités impérialistes seront détruit et rasé et les prolétaires massacrés par centaine de millions ; cette troisième guerre mondiale donnera l’oxygène nécessaire au mode de production capitaliste pour recommencer un nouveau cycle d’accumulation et gagner de nouveau un siècle. Déjà les tensions inter-impérialistes poussent tous les grands pays industriels à une course à l’armement. Et l’on peut assister, impuissant, aux massacres en Ukraine et en Palestine, dans la bande de Gaza, qui nous montrent ce que sera la troisième guerre mondiale.
En attendant, pour vaincre la guerre commerciale, les bourgeoisies du monde entier s’attaquent aux conditions de vie des travailleurs, afin de rendre plus compétitive leur propre production marchande. Sont touchées en premier les masses déshéritées des pays les moins développés, contraintes de vivre et de travailler dans des conditions inhumaines ou, souvent au péril de leur vie, pousser à entreprendre le voyage pour rejoindre les masses de prolétaires dans les pays les plus industrialisés. Des millions d’immigrés sont souvent contraints de vivre dans l’illégalité et sont constamment menacés et, lorsqu’ils sont considérés comme surnuméraires, pourchassés, emprisonnés et expulsés, comme cela se produit aux États-Unis, mais aussi comme cela est prévu dans l’Europe « civilisée » et démocratique. Il s’agit de véritables campagnes de terrorisme contre les prolétaires qui vivent déjà dans les pays les plus riches et qui, grâce également à l’assentiment et à la collaboration des syndicats et des partis de régime, finissent par subir, sans pouvoir réagir, des conditions d’exploitation de plus en plus lourdes. Les uns et les autres avec la perspective de finir ensuite comme chair à canon sur les fronts de guerre.
Prolétaires, camarades,
Ce futur terrifiant et catastrophique et celui qu’offre le mode de production capitaliste ! Mais ce destin, la classe des travailleurs peut le changer ; seulement à condition de relever la tête, de retrouver le chemin de la lutte de classe pour défendre sans concession ses conditions de vie et de travail, en opposant à la guerre entre les États, la guerre de classe, jusqu’à la conquête révolutionnaire du pouvoir politique.
Le Prolétariat pourra retrouver ce chemin de la lutte de classe, seulement s’il réussit à reconstruire ses organes économiques de défense de ses intérêts immédiats et s’il retrouve son guide politique : le Parti Communiste international, ferment ancré sur le programme communiste défendu par Marx-Engels et Lénine et la Gauche Italienne de « Il Soviet ».
1er Mai 2025